Love Wrecked

Elle me pose sans cesse la même question, doute sur moi, mes intentions… Je sais que c’est difficile à expliquer, mais lorsque je suis avec quelqu’un, je ne me pose aucune question… Je laisse les choses se faire, si elles doivent se faire et je ne contrôle rien. Je n’essaie même pas. Ce qui est important dans une relation, c’est de la vivre, et non d’en parler. On peut trouver ça complètement couard, que ça permet tout juste d’éviter les problèmes, sans forcément les résoudre. Mais c’est comme ça que je fonctionne.

En ce moment, je suis donc avec une fille, qui a habite à des centaines de kilomètres. Et j’ai parfois l’impression de ne pas vivre cette relation. De pas pouvoir me réfugier entre ses bras, glisser ma tête sur son épaule, faire l’amour dans des draps blancs. Je sais aussi que la distance, les visites sporadiques ont tendance à nous éloigner. Lentement. Comme un petit vieux qui dépérit au fil du temps. Je déteste m’engueuler au téléphone, ou même parler au téléphone, j’utilise cet outil pour fixer des rendez-vous, ou signifier mon retard, mais refaire le monde au téléphone, ça me fait chier. J’ai besoin d’avoir la personne en face de moi.

La fille avec qui je suis me connait parfaitement, peut me comprendre, même à distance. J’y suis très attachée. Elle fait partie de moi, de ma vie, de mon quotidien. Alors que l’on se voit rarement. C’est étrange. Je ne prend pas de recul et me laisse vivre. J’aimerai juste que ça soit avec elle, et non avec un téléphone. Je n’ai pas envie de savoir où cette relation me mènera. Je veux rester dans cette relation simple. Mais j’aimerai plus m’ouvrir à elle. Sentir ses yeux sur moi, me scruter, comprendre mon fonctionnement. La distance est comme une barrière qui me bloque. C’est frustrant. Certes, lorsque l’on se voit, je me mets à nu. Mais une fois qu’elle est partie, je redeviens ce mec un peu sauvage.

The Summer heat

Alors qu’arrive doucement le mois de juillet, je continue de travailler. Mais je pense à l’avenir, ce qu’il peut me réserver ce petit gredin… Je suis pas mal allé au cinéma ces temps-ci (malgré la fête du cinéma… rendez-nous nos salles vides, merde !!!)  (The Hangover est plus que conseillé, Transformers : Revenge of the Fallen est plus que conseillé, mais si vous y allez avec un certain état d’esprit ^).

Je deviens paranoïak avec certaines personnes. Hier soir, j’étais le sentiment de rejet de Jack. Je devrais peut être m’expliquer par téléphone, mais je n’aime pas le téléphone, pour les discussions sérieuses. Du coup, j’ai envoyé un mail via facebook… (ne pas chercher).

The summer heat, the dog days.

Pop Up

L’autre soir, c’était le fête des pots de départs.

Une amie vient d’être diplômée journaliste, un autre termine sa période de stage, le dernier, son contrat. L’occasion donc de boire du saké à la librairie (dont le carton était estampillé d’une date douteuse…02/09, normal), de la bière chez l’indien du coin (Oberkampf), puis de se diriger au Pop In. Outre le fait qu’on ne puisse y boire à l’extérieur, et qu’il fait très chaud à l’intérieur, il y a aussi tout un tas d’étrangers, et de jolies filles (et vice-versa).

D’ailleurs, il est important de savoir qu’il ne faut pas y arriver trop tôt, sous peine d’être accueilli par des jeunes hommes à mèche et au regard vide et/ou des filles qui n’ont pas dû prendre leur pied depuis… Bref. Un collègue bien avisé me répond “attention, ici tous les mecs de Chronicart viennent y boire des verres, c’est l’antre du bobo parisien par excellence”, notez qu’il sait de quoi il en retourne vu qu’il y bosse… Alors bon, ok c’est pas mal au bout d’une heure ou deux… si seulement un de nous n’avait pas jouer son divorce dans la bière, ne s’était pas barrer en lançant ladite bière un peu sur nous et beaucoup sur le portier.

Un jour, je noterai toutes les conneries que peuvent dire des graphistes imbibées… Mais là, je ne m’en souviens plus. Respect donc à Guillaume et Vincent, pour les vannes (pppfff c’est quoi ce Blackberry roumain en parlant de mon E71, aujourd’hui, pour Michael, je suis en niveaux gris, who’s dead, quoi ?! Prince est mort!, bon et aussi d’autres trucs marrants quand tu es bourré, ou quand tu t’en souviens)

On se marre dans l’édition.

Moonwalker

Apprendre sa mort par le biais de 140 caractères, avoir une peine sincère, éviter les trolls et les blagues douteuses sur Facebook/Twitter/rue/boulot, trouver un peu ridicule toute cette agitation, trouver grandiose toute cette agitation, se dire qu’au fond, c’était un être (trop) sensible, (trop) talentueux, (trop) incompris, un homme privé d’enfance, mais qui en avait gardé la sincérité et la naïveté…

Un jour, il y aura un film sur sa vie, on l’appellera peut être The Curious Case of Michael Jackson.

My childhood

Je n’ai pas d’amis d’enfance… ou très peu. Mon plus ancien ami, je le connais depuis la terminale. Sinon, rien avant. Pas de camarades d’école, de collège, tout juste de lycée (et encore, je vois la plupart un à deux fois par an)…

Mon village d’enfance ne m’inspire plus rien, mes parents ont déménagé entre temps, dans un autre région.S’ajoute à cela que je n’ai pas d’attache particulière avec mes cousins, oncles, grand-parents.

Au bout du compte, j’ai très peu de racines, ou alors peut être, mais je ne les cultive pas vraiment.

Je ne dois pas être le seul dans ce cas.

stage#19-bis

A maintenant 3 mois de stage, donc à mi-parcours, un petit post en forme de petit bilan. Donc , atermoiements, stress, apports en tout genre, réflexions, expériences et Britney Spears. Let’s Go !

Je ne dors pas beaucoup. J’ai gardé mon rythme de vie d’étudiant le soir, sauf que je me lève bien plus tôt le matin. Bon, ce n’est pas la mort (10h du mat’), mais pour moi, j’ai l’impression que c’est 6h :/

Régulièrement à la bourre.

Je n’ai pas plus de thune qu’avant, parce que un loyer de 45m2 dans le 11e, mine de rien, ça coute la peau du cul. Donc peu de shopping, peu d’amazon, peu de restaurants, pas mal de cocktail, et ma garde robe qui crie famine.

Dans l’ours d’un magazine pour ado, je suis inscrit comme “rédacteur chef adjoint”, ça claque. Mes potes sont admiratifs.

Je n’ai pas le temps de voir mon frère, je me dis qu’il faudrait que je l’appelle. Bien sûr je ne le fais pas. Je me le dis. Mais non. Marre que ça ne marche que dans un sens. J’aimerai qu’il vienne ici, histoire de bouffer une quiche, discuter projets et envies. Je me dis qu’un jour, on aura une vraie relation.

Je suis allé testé Fifa 10. Des gamers, des nerd, des pigistes de presse (dont je fais quasiment parti) en short et tee shirt promo. Les petits fours et macarons EA Sports étaient bons.

Pas mal de soirées boulot, l’ambiance est plutôt bonne. Même si des fois, j’ai du mal.  c’est frustrant. cette timidité un peu trop encombrante.  Je rencontre des gens vraiment intéressant, des personnes vraiment cool, et plutôt appréciables. Accoudé au bar, je me détend, l’alcool aidant (pas encore de cuite). Je ne sais pas  ce que je ferai dans trois mois, je serai sans doute un peu triste.

Damn, waarschijnlijk hoax … Sorry :(

Alors ok je l’ai pensé fortement pensé lors de l’annonce de la disparition de l’AF447, que le responsable était Charles Widmore, ou alors que c’était un énorme plan marketing orchestré par abc pour promouvoir la série. Mais eux, ils font très fort. Putain bravo, génial… On a quand même failli se faire avoir là…

stage#19 : le dernier ?

C’est marrant les présentations de jeux vidéo. Les mecs préfèrent jouer plutôt qu’interviewer les producteurs ou développeurs…:-)

Ça gueule dans tous les sens devant les écrans, ça attend son tour pour jouer, ça ne se jette pas sur les macarons, ni les petits fours (enlever de façon fourbe pendant que nous avions le dos tourné, en gros pendant la présentation du jeu), ça joue tout de même les piques-assiettes lorsqu’il faut partir,…

Je ne peux pas parler du jeu *frustration* classique

J’ai aussi découvert que France 3 avait une émission consacrée aux jeux vidéo, le samedi matin, la seule des chaînes hertziennes… Comme quoi, je n’ai pas traversé tout Paris pour rien… J’ai aussi découvert qu’il vaut mieux éviter de dire ta situation de stagiaire, d’après ce qu’on m’a dit…

Bon, je vais sans doute arrêter là pour les post concernant mon taf, je ne suis pas sûr mais bon. Ou alors de manière vraiment sporadique…

Purple UFO

Chers - hypothèse - lecteurs

Je cherche des copaings pour la soirée Purple UFO mercredi 24. J’y vais, mais pour le moment, tout seul. Le fait est qu’y aller en solo me dérange pas, mais j’aime bien aussi y rencontrer des gens. Donc voilà, si jamais une personne passe ici - hypothèse - et va à cette soirée, qui je le rappelle coûte 14€ , qu’il me fasse un signe 2.0.

Histoire de donner envie, il y aura un vrai spectacle avec les acteurs de la compagnie Aleph, des vidéos projetées réalisées par Ugo Nicolas et Mi Ké, et des lives électro-house 80s d’ Anoraak et Danger, et aussi la moitié du groupe Zombie Zombie, Etienne Jaumet.

Merci.

The Music of Chance

Je n’aime pas la fête de la musique. Je ne l’ai jamais aimée. Comme je n’aime pas le jour de l’an. Cette injonction populaire qui te pousse, t’ordonne à faire la fête. S’ajoute l’amateurisme des groupe du dimanche, on peut me dire que c’est le but, que tous tes voisins prennent leurs instruments, sortent dans la rue, et font profiter le monde de leur merveilleux sens artistique, inconnu jusqu’alors,… Ce n’est peut être pas un hasard après tout. Non, la fête de la musique, ce n’est pas pour moi, je déteste les bœufs, je déteste l’amateurisme quand il est synonyme de fumisterie, de nivellement par le bas… Lorsque j’écoute de la musique, j’aime être transporté, je n’écoute pas de la musique pour rire. J’attends autre chose.

Du coup, par pur paradoxe, je n’ai point pointé le nez dehors, sauf pour aller chez le chinois, je me suis affalé devant la télévision (chose rare) pour regarder Daniela Truc et Olivier Bonne Minne nous faire croire que tout le monde fêtait la musique. Bah non, pas moi, vu que je vous regarde, et au vu de votre programmation, une chose est sûre, ce n’est pas la musique que l’on fêtait non plus chez vous. Le 21 juin, je fête la chanson bas de gamme française, c’est mon coté proche du peuple…

J’ai pu constater que un, aujourd’hui, le direct, c’est presque du suicide prompteurisé et deux, on peut comprendre pourquoi le marché du disque fait la gueule.

C’est tout.