Gorillaz - Stylo

Well, le clip Stylo est en ligne depuis lundi. Gorillaz est de retour pour un nouvel album, Plastic Beach, prévu pour sortir la semaine prochaine. Et la liste des collaborateurs est longue : Super Furry Animals, De La Soul, Lou Reed, Mos Def …


Gorillaz ft. Mos Def & Bobby Womack - Stylo

Bien sûr, Gorillaz, ce n’est pas simplement pour les oreilles, mais c’est aussi une idée de ce que serait un groupe “fictionnel”, vidéos et storytelling à l’appui.

Bref, un projet qui vieillit plutôt bien, car toujours en avance sur son temps.

Mark Ryden’s stuff

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J’ai découvert son travail, publié par les talentueux éditeurs de Last Gasp lorsque je bossais en librairie. Quelques uns de ses objets d’art sont disponibles pour pas trop cher. “Tree Show Postcard Microportfolio” (Amazon) est une merveille à seulement à 12$, elle compile différentes oeuvres présentées lors d’une exposition à Los Angeles en 2007. “The Snow Yak Show Microportfolio” (Amazon) regroupe dans un ouvrage 17 postcards, d’un show présenté à Tokyo l’an dernier.

Pups & Orders

Il semble que le générique de la série Law & Order (New York District en VF) effraye les chiots. Ici, sur YouTube, des douzaines d’animaux, filmés par leurs propriétaires flippent leur race dès le début du thème musical. Pour ma part, c’est plus le “dong”, toutes les 10 minutes, qui me crispe…

Nominative Determinism

Gamin, j’étais fasciné par les noms de famille. Je me suis souvent demandé, plus jeune, la façon dont avaient été attribués les patronymes il y a plusieurs siècles, si mon aïeul était un peu trop porté sur la bouteille, et bien si il avait connu une mort affreuse en tombant dans des débris de verre (et complètement bourré). Je ne suis plus aujourd’hui assez passionné pour entreprendre de nombreuses recherches dans les domaines de la généalogie et de l’étymologie des noms de famille. Mais il m’arrive parfois de me poser ce genre de questions.

Je suis d’ailleurs tombé sur un concept  de “Nominative determinism“. En gros, votre patronyme est une part importante dans votre destinée (déterminisme, pour les sciences sociales), professionnelle ou autre. Certes, toute idée d’un déterminisme, renvoyant donc au principe de causalité, n’est qu’une hypothèse, nombre de phénomènes n’étant pas quantifiable. Surtout, si je me fie à mon patronyme, je vais finir soit alcoolique, soit plongeur. Déprimant.

Quelques exemples : Lord Justice Laws, juge à la Cour d’Appel, Lord Brain, neurologiste, Amy Winehouse, chanteuse en Rehab’, Usain Bolt, sprinter, …

Minimalist Star Wars Galaxy Posters

LOST! Opening Credits (1967)

“What-If?” opening from an alternate history where Lost was created and aired in 1967 as a campy sci-fi action series. (Via BoingBoing)

LOST! Opening Credits (1967)

PlayListFeb10

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Une petite playlist des titres que j’écoute régulièrement ces derniers temps. Anachroniques, pas forcément enchaînés, 5 titres selon l’humeur actuelle, limités par la capacité de ce blog.

PlayList, Part1

Camille Rose Garcia’s Alice

Je ne suis pas forcément super excité par l’adaptation de Tim Burton d’Alice In Wonderland, certes très attendue par les étudiantes en Lettres Modernes. Par contre ce livre, illustré par Camille Rose Garcia, est l’objet de mes convoitises (du moment).

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Si vous ne connaissez pas cette artiste, allez jeter un coup d’œil à ses travaux. Son style psychédélique colle parfaitement à l’univers imaginaire de Lewis Carroll.

Back to Wilderness

Joakim, artiste éclairé, injustement peu vendu en France, bien plus pétaradant que Air ou Arnaud Fleurent-Didier et boss du label plus que respectable Tigersushi, a pondu ce petit son, me mettant en joie, en ce dimanche dominé par la grisaille.

Et sinon, cette semaine fut marquée par la sortie du nouvel album de Massive Attack, Heligoland. Ma bande-son des années 90, découvert à rebours, Mezzanine, Protection puis Blue Line, considéré par beaucoup comme l’un des meilleurs albums de la décennie, bien plus novateur que l’electro toc de Uffie. Avec Massive Attack, j’ai bifurqué vers Portishead, Tricky… Un son donc un peu décrié aujourd’hui (le Trip-Hop), mais qui fut l’écho de mon mal(aise)-être adolescent. Une fierté Nerd avant l’heure, un son gris et froid, etc. Bref, je ne fais pas ici tout l’historique de mon éducation musicale. Mais si j’en ai le temps, l’envie, j’écrirais mes impressions et mon ressenti sur Heligoland. Sachez tout de même que les “Bristoliens” sont bien plus en forme aujourd’hui, qu’il y a 7 ans. Et que si vous ne trouvez pas l’album sur Spotify, il est disponible ailleurs.

Massive Attack-Splitting the Atom-directed by Edouard Salier from edouard salier on Vimeo.

Critique #2 : Borderlands

A la fois FPS et RPG, le jeu bâtard de Gearbox Software vous envoie directement sur Pandora, à la recherche de l’Arche, un mystérieux “truc” extraterrestre.

De l’arrivée à Fyrestone, un village désertique jusqu’à la découverte de la fameuse Arche, votre quotidien en tant que joueur sera simple : shoot et loot. Vous récupérez des boucliers plus ou moins puissants (l’effet Halo), montez de niveau, changez de classe, et amassez tout un tas de grenades et d’armes (Shotguns, Rocket-launchers, Revolvers, SMGs, etc…)

4 personnages, 4 classes : la brute (Burly), adepte du corps à corps, le soldat (Soldier), le plus complet, le chasseur (Hunter), si comme moi, votre hobby est de sniper à tout va et enfin, Siren aka parce qu’il faut bien un fille. Skills customizables, une centaine de missions (comptez une bonne trentaine d’heures de jeux) mais aussi un léger manque de variété.

Yes.

L’ambiance du jeu : Personnellement, un jeu se déroulant dans un univers post-apocalyptique “Mad Maxien” suffit à mon bonheur. Ajoutez un Concept Art convaincant, des paysages désertiques, des ennemis complètement timbrés au look improbable, des combats épiques contre des boss géants (surtout vers les derniers heures de jeu), et je suis aux anges.

Les armes : On peut dire que l’on a l’embarras du choix. Gros point fort du jeu : malgré les tonnes d’armes proposés, aucune ne se ressemble, toutes sont uniques, combinées avec des “elementals attacks” (feu, acide, électrique). Chaque classe d’armes propose quantité de variations pour la plupart assez pratiques. Certes, au final, vous aurez vos quatre-cinq joujoux préférés, mais c’est toujours sympatique de se dire que l’on a le choix.

Addictif : Même si les missions ne sont pas toujours intéressantes, vous vous surprenez à revenir sans cesse sur ce jeu. Avec 5 ou 6 missions en attente, la non-linéarité du jeu, avec toujours plus de cash à amassez, des armes à tester et de nouvelles zones de cartes à découvrir.

Le Second Souffle (Second Wind) : Lors que votre barre de vie est à zéro, vous devez tuer un ennemi avant de complètement sombrer. Si vous réussissez, votre barre de bouclier se régénère, et vous êtes de nouveau sur pied. Ce système plutôt jouissif est surtout une bonne idée articulée autour un gameplay tout de même assez classique.

No.

Boring ? Et oui parfois, dans Borderlands, on s’emmerde. Les paysages sont plus que monotones, les missions sont, par moment, sans intérêt (collecter 50 poissons, 24 bouteilles d’alcools, etc..), même si elles correspondent à l’esprit du jeu. On passe parfois plusieurs minutes à s’orienter, pour dénicher l’objectif (et ce, même lorsqu’on le peut se téléporter), la Map n’indiquant pas le secteur dans lequel vous devez aller pour finir la mission. Résultat, vous passez votre temps à parcourir en long et en large la carte. Surtout que la faune environnante ne brille pas par sa variété.

AI : Gros point noir : l’AI des ennemis, mais surtout des Boss. Parcours scripté, aucune couverture, … Il m’est même arrivé de cartonner un boss, juste en restant devant lui, ne bougeant plus. Bug ? Facilité ? Le dernier Boss est d’ailleurs juste une blague. 2 essais, et hop, fin du jeu.

Le gros manque de profondeur : Et là, je parle du scénario. Franchement, même si le gameplay est réjouissant, l’absence d’histoire, de personnages un minimum caractérisés est l’autre point noir du jeu. Même si certains PNG sont cools, (Scooter, par exemple), on sent bien que le jeu manque cruellement de profondeur, autre que celle de son univers et son design. Vraiment dommage.

Bref, disposant de très bonnes idées et de bonnes références (Mad Max, Starship Troopers, Fallout, etc…), d’un gameplay addictif, et d’un design rafraichissant, Borderlands reste un jeu majeur de 2009. Et faire du levelling, dans son environnement travaillé reste un des plaisirs majeurs ici.

Cependant, le jeu n’est pas exempt de défauts. Le côté je passe mon temps à aller d’un point A à un point B (et parfois en se perdant), et l’histoire relayée au second plan sont les deux points négatifs. Mais Borderlands reste suffisamment fun pour être recommandé.