Final Fantasy (Owen Pallett): January 18, 2010 Bowery Ballroom

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Un groupe loué par les gens de bons goûts. Et pour une fois, je me sens en totale adéquation avec cette frange.

“If you closed your eyes for a moment you could imagine a symphony of performers before you at any point of the show, while after each song Pallett softly thanked the crowd. The sheer simplicity mixed with the complex nature of recreating his arrangements stunned the Bowery crowd. Pallet’s vocals stood out in the live setting. Combining these elements, Pallet put on a 60-minute set with songs pleasing to new and old fans alike. His performance of “This is a The Dream of Emma & Cam” from 2006’s Young Canadian Mothers 7″ and the aforementioned “Lewis Takes Action” from his latest record were standouts.”

Final Fantasy @ Bowery Ballroom : The Audio

Years Of Refusal

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Il y a quelques semaines, je me suis fait virer, disons-le, comme une merde. Privilège de la non-règlementation (ou plutôt de la réglementation non-appliquée du secteur professionnel dans lequel j’évolue), du jour au lendemain, je me suis retrouvé à pointer au chômage, complètement honteux, sous le choc, un poil vénère et surtout désespéré. Et si j’en parle aujourd’hui, c’est que je vais un peu mieux. Un peu. Mais ma situation reste toujours difficile, moralement. Re-bosser en intérim, alors qu’il y a cinq ans, lorsque je repris mes études, je m’étais juré de ne plus refaire ce genre de taf, c’est dur. Mais voilà, j’ai un loyer à payer, le remboursement de mon prêt étudiant à gérer (privilège d’être né pauvre, et d’avoir un peu d’ambition). Bref, quotidiennement, 6 jours sur 7, je suis collé au téléphone, tentant sans réjouissance de questionner toutes sortes de personnes sur leur rapport à leur banque, et à accepter des conditions de travail que je trouve dégradantes. Et ce, pour manger (au moins, la boîte paye en temps et heures…)

Si j’en parle aujourd’hui, c’est que je vais un peu mieux. Un peu. Alors oui, je suis énervé à en crever, en colère sur tout et n’importe quoi (mais surtout envers moi), ma vie sociale est inexistante (ou presque)(j’ai un peu de mal à voir des gens, lorsque je suis angoissé) et je déprime sec. Mais bon, peu à peu, je reprends un peu d’espoir par là, d’ambition par ici. Je me dis qu’il va sans doute falloir repasser par un stage et/ou une formation pour remettre un pied dans le secteur, bloquer la porte avant qu’elle ne referme définitivement, s’imposer pour se vendre, encore. Ainsi soit-il. J’ai des projets, peut être même des pistons, ou des personnes prêtes à m’aider et m’encourager. Mais avant ça, je vais devoir apprendre à accepter ma situation. Car mon problème, et pour en avoir discuter avec celle qui partage ma vie (et mes angoisses)(même à distance), c’est que je dois apprendre la patience. Je ne cesse de courir après la temps, les deux années post-bac où j’ai fait de la merde, mon retard culturel, perception ultime (et moteur) de toutes personnes venant d’un milieu social moins privilégié (car tout le monde n’a pas la chance d’avoir un parent médecin), que je ne rattraperai jamais, ou bien que j’ai déjà rattrapé depuis des années… Bref apprendre à ne plus trop tirer sur la corde, et s’attacher un peu plus au présent.

Spirit

LOST : it’s time

Lost, la saison 6 démarre la semaine prochaine. Et ici, une petite récap’ des précédentes saisons, histoire de se mettre à jour.

New Spike Jonze Short

I’m Here, c’est le moyen-métrage d’une demi-heure de Spike Jonze présenté à Sundance, une love story entre robots, dont la vie est enrichie par la créativité. Le film prend place dans un L.A. contemporain, où les robots vivent parmi la population. Un homme robot, solitaire et d’une vie méthodique, dépourvue de joie, de créativité de passion, tombe alors amoureux d’une femme robot, libre et bohème.

Présenté au festival du film de Sundance il y a quelques jours, le film met à l’affiche le très bon Andrew Garfield (The Imaginarium of Doctor Parnassus) et Sienna Guillory.

Mardi Gras 1956

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Il y a quelques années, l’artiste Mar Doré est tombée sur un carton d’objets appartenant à sa famille, dans la maison familiale au plein cœur du Texas, et dans lequel se trouvaient des  photographies de son père, John Mizenko, prises lors du carnaval  de 1956, à la Nouvelle-Orléans. Et bien sûr, au delà de l’histoire de sa famille, c’est aussi celle de cette ville mythique des USA.

Vous pouvez acheter les photographies, ou jeter un œil à la galerie en ligne (Galleria Mar Dore). Et avoir plus d’infos sur le photographe ici.

Top 2009

Évidemment, j’avais complètement oublié. Mais ce Top cinoche 2009 peut encore être publié. Donc voici MA sélection pas du tout représentative des sorties cinéma de cette année plutôt riche, il faut bien l’avouer. Et je n’ai pas encore vu certains films qui, semble-t-il, auraient pu se faire une place de choix dans ce classement (en vrac : Coraline, Le Prophète, Ponyo sur la falaise, Tokyo Sonata)(d’autres pour lesquels ledit choix fut difficile : Bronson, L’imaginaire de Docteur Parnassus, The Box…) Croyez bien que je me flagelle à longueur de journée pour ce manque de professionnalisme.

Bref. Je liste donc mes films préférés de 2009 :

1 - Inglourious Basterds de Quentin Tarantino

2 - Avatar de James Cameron

3 - Gran Torino de Clint Eastwood

4 - Max et les Maximonstres de Spike Jonze

5 - Morse de Tomas Alfredson

6 - District 9 de Neil Blomkamp

7 - Là-Haut de Peter Docter

8 - Démineurs de Kathryn Bigelow

9 - Les Trois Royaumes (Version Longue) de John Woo

10 - Halloween 2 de Rob Zombie

Awesome montage & fat photo (Golden Globes)

Ce weekend, c’était les Golden Globes, une cérémonie ennuyeuse et en grandes pompes où les acteurs et actrices aiment à remercier leurs agents pour tout ce qu’ils ont pu faire pour eux l’année précédente. Mais c’est aussi une cérémonie annonciatrice des prochains oscarisés en février prochain. Bref.

Ce que je retiens donc, c’est d’abord le Cecil B. DeMille Award récompensant la carrière de Martin Scorcese. Voici un montage de ses films les plus emblématique. (Conseil : passez la présentation de De Niro et Caprio, pour aller directement à 3.00 min). Du bon boulot.

Autre moment fort, l’arrivée de Christina Hendricks, l’actrice “gorgeous” de Mad Men. Ces affreux du New York Times l’ont d’ailleurs point mise en valeur, lors de la publication de l’un de leurs photos, illustrant leur point de vue (peu recommandable : l’actrice serait tout simplement grosse, dans une robe complètement ratée). Photo effacée dès le lendemain. Plus d’infos sur Gothamist et Jezebel concernant cette bourde du NYT.

Dennis Hopper

dennis-hopper-1971-400x407The painting Dennis Hopper 1971 by Andy Warhol

Dennis Hopper est un des acteurs que j’admire le plus. Une figure pop-culturelle qui pourrait bien s’éteindre rapidement, atteinte aujourd’hui d’un cancer. Une icône, donc, un artiste complet, une personnalité border-line, qui a pu jouer dans quelques uns des films majeurs du siècle dernier. Hommage.

Parce que bien plus qu’un acteur, Dennis Hopper était aussi un photographe brillant, collaborant avec Andy Warhol au sein même de la Factory. Photographe professionnel dans les 60s, il fut influencé par son ami Vincent Price. Il bossa dans le milieu de la publicité, et fut à l’origine de pas mal de couvertures d’albums (comme pour le single de Ike & Tina Turner River Deep – Mountain High).

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Rayon cinéma, il joua dans des films aussi brillants que cultes, comme Cool Hand Luke en 1967, ou le classique indie Easy Rider, en 1969, où il partage l’écran avec l’énorme Peter Fonda. En 1979 bien sûr, on le retrouve dans Apocalypse Now, dans le rôle d’un photographe complètement allumé, perdu dans la jungle. Un rôle en forme de miroir de sa propre vie à Hollywood, acteur désiré par tous (bankable dirait-on aujourd’hui) après le succès de Easy Rider.

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C’est d’ailleurs pour cette raison que l’on retrouve Hopper dans Blue Velvet, de David Lynch, en 1986. Mais après ce fut la débâcle classique : drogue, divorce, etc. On le retrouve dans l’immonde Waterworld, en 1995, où seule la présence de Hopper suffit à jeter un oeil à ce film (en bref, un Mad Max, avec de l’eau).

Aujourd’hui âgé de 70 ans, Dennis Hopper est un collectionneur d’art contemporain réputé, et il n’a rien perdu de sa fougue et sa jeunesse.

The VICE Guide to Liberia

Le guide Vice du Liberia est en ligne à partir d’aujourd’hui.

Welcome to The Vice Guide to Liberia. In this eight-part series, VBS travels to West Africa to rummage through the messy remains of a country ravaged by 14 years of civil war. Despite the United Nation’s eventual intervention, most of Liberia’s young people continue to live in abject poverty, surrounded by filth, drug addiction, and teenage prostitution. The former child soldiers who were forced into war have been left to fend for themselves, the murderous warlords who once led them in cannibalistic rampages have taken up as so-called community leaders, and new militias are lying in wait for the opportunity to reclaim their country from a government they rightly mistrust. America’s one and only foray into African colonialism is keeping a very uneasy peace indeed. In Part 1, Vice’s own Shane Smith provides a brief history lesson and some essential context for understanding what caused Liberia’s civil war and how things got so bad. Liberia was originally planned and founded as a homeland for former slaves back in 1821. But fast forward a bunch of years and a military coup and you find the First Liberian Civil War in 1989: yet another third-world regime change in which the US-backed opposition, led by Charles Taylor, overthrows a government unfriendly to US interests. Once in power, Taylor’s corrupt, dysfunctional government quickly finds itself under attack by local warlords, leading to the Second Liberian Civil War ten years later. From there things go from bad to total shit.
The Vice Guide To Liberia