Hot Chip, “I Feel Better” directed by Peter Serafinowicz

(D’ailleurs, va falloir qu’on m’explique toute cette tendance partouzarde de LAZERS).

Telephone

Caprica

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Spinoff de la cultissime Battlestar Galactica (4 saisons et 73 épisodes au compteur), Caprica, actuellement diffusée sur Syfy, est donc devenue en quelques semaines le meilleur show SF du moment. Se déroulant 58 ans avant la guerre ouverte Humanité versus Cylons, porté par un season premiere démentiel, qui ouvrit les principales thématiques de la série dès ses premiers instants, Caprica est la série-monde qui manquait jusque là dans une saison US un peu morne, il faut bien l’avouer (suivez mon regard perdu).

L’équilibre religion-science, l’obscurantisme déguisé en ouverture spirituelle, humaniste ou économique, le racisme, la place des mondes virtuels et le diktat des médias (société du spectacle, etc.) sont donc englobés dans un show bluffant d’esthétisme et de profondeur. Ronald D. Moore et David Eick, les emblématiques et adulés showrunners, n’ont donc pas manqué le coche. Il faut dire qu’il y avait une armée de fans qui les attendaient au tournant. On ne pond pas la meilleure saga SF de ces dernières années sans un minimum d’exigence en retour. Scénario, dialogues et acteurs, soundtrack (Bear McCreany), atteindre un tel degré de qualité et de perfection n’est pas une gageure, mais le signe qu’une certaine idée de la SF, asimovienne ici, n’est pas encore morte…

La linéarité de la série, et sa fin connue des fans de la première heure, n’empêchent pas le spectateur de mettre en scène ses illusions, ses rêves et ses espoirs. Qu’aurait pu devenir le monde avec une technologie maîtrisée, une virtualité rationnalisée? On sait que, dans Caprica, le monde court à sa perte, que chaque épisode apporte sa pierre et une preuve de la catastrophe imminente. Caprica, ville-monde aux traits antiques et hédonistes, qui pourtant peine à accueillir et rassembler tous ses peuples, enclins au racisme et à l’intolérance. A la peur de l’altérité. Deux familles, Graystone et Adama au centre des enjeux qui les dépassent, dont ils sont inconscients mais auxquels ils prendront part . Les patriarches Daniel Graystone (Eric Stoltz, vu par ailleurs dans The Butterfly Effect), créateur du Cylon [A cybernetic lifeform node] et Joseph Adama (Esai Morales, Jericho), avocat Tauron et père de William Adama, se retrouvent confronter à la perte de leurs filles, mortes lors d’une attaque terroriste. D’une manière obsédante, Graystone tentera de faire revivre sa fille Zoe (Alessandra Torresani), d’une manière plus ou moins réelle (ou virtuelle, c’est selon). Paula Malcomson (la Trixie de Deadwood) et Polly Walker (Rome) finissent de compléter le casting. Cette dernière joue le rôle d’une directrice d’école, monothéiste et chef d’un groupe clandestin, les Soldiers of the One, dont le V-World, le monde virtuel hacké par des milliers d’adolescents à partir du Holoband, est le terrain de chasse. Une matriarche manipulatrice parfaite et définitive (et polygame) qui contrebalance, au niveau intime, les enjeux familiaux cités plus haut.

Mêlant drama (intrigues familiales, sentiment de perte) et toile de fond politique (terrorisme, racisme), science (technologie, robotique) et religion (spiritualité, création), réalité et monde virtuel, Caprica s’est faite un nom en quelques semaines, et on en oublie presque celui de la série-mère. Frak !

Gorillaz - Stylo

Well, le clip Stylo est en ligne depuis lundi. Gorillaz est de retour pour un nouvel album, Plastic Beach, prévu pour sortir la semaine prochaine. Et la liste des collaborateurs est longue : Super Furry Animals, De La Soul, Lou Reed, Mos Def …


Gorillaz ft. Mos Def & Bobby Womack - Stylo

Bien sûr, Gorillaz, ce n’est pas simplement pour les oreilles, mais c’est aussi une idée de ce que serait un groupe “fictionnel”, vidéos et storytelling à l’appui.

Bref, un projet qui vieillit plutôt bien, car toujours en avance sur son temps.

Mark Ryden’s stuff

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J’ai découvert son travail, publié par les talentueux éditeurs de Last Gasp lorsque je bossais en librairie. Quelques uns de ses objets d’art sont disponibles pour pas trop cher. “Tree Show Postcard Microportfolio” (Amazon) est une merveille à seulement à 12$, elle compile différentes oeuvres présentées lors d’une exposition à Los Angeles en 2007. “The Snow Yak Show Microportfolio” (Amazon) regroupe dans un ouvrage 17 postcards, d’un show présenté à Tokyo l’an dernier.

Pups & Orders

Il semble que le générique de la série Law & Order (New York District en VF) effraye les chiots. Ici, sur YouTube, des douzaines d’animaux, filmés par leurs propriétaires flippent leur race dès le début du thème musical. Pour ma part, c’est plus le “dong”, toutes les 10 minutes, qui me crispe…

Nominative Determinism

Gamin, j’étais fasciné par les noms de famille. Je me suis souvent demandé, plus jeune, la façon dont avaient été attribués les patronymes il y a plusieurs siècles, si mon aïeul était un peu trop porté sur la bouteille, et bien si il avait connu une mort affreuse en tombant dans des débris de verre (et complètement bourré). Je ne suis plus aujourd’hui assez passionné pour entreprendre de nombreuses recherches dans les domaines de la généalogie et de l’étymologie des noms de famille. Mais il m’arrive parfois de me poser ce genre de questions.

Je suis d’ailleurs tombé sur un concept  de “Nominative determinism“. En gros, votre patronyme est une part importante dans votre destinée (déterminisme, pour les sciences sociales), professionnelle ou autre. Certes, toute idée d’un déterminisme, renvoyant donc au principe de causalité, n’est qu’une hypothèse, nombre de phénomènes n’étant pas quantifiable. Surtout, si je me fie à mon patronyme, je vais finir soit alcoolique, soit plongeur. Déprimant.

Quelques exemples : Lord Justice Laws, juge à la Cour d’Appel, Lord Brain, neurologiste, Amy Winehouse, chanteuse en Rehab’, Usain Bolt, sprinter, …

Minimalist Star Wars Galaxy Posters

LOST! Opening Credits (1967)

“What-If?” opening from an alternate history where Lost was created and aired in 1967 as a campy sci-fi action series. (Via BoingBoing)

LOST! Opening Credits (1967)

PlayListFeb10

heic0710a
Une petite playlist des titres que j’écoute régulièrement ces derniers temps. Anachroniques, pas forcément enchaînés, 5 titres selon l’humeur actuelle, limités par la capacité de ce blog.

PlayList, Part1